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dimanche 11 mars 2012

Fringe


Wouwiou-ou-i-ouuuuuuu.... Alors pour ceux qui n'ont pas reconnu ma tentative de mimer le générique d'une des séries de science-fiction les plus populaire des années 90, il s'agit d'X-files. Alors pourquoi parle-je d'une autre série que celle cité dans le titre ? C'est très simple.

Je fais partie de la génération X-files, qui a suivit plus d'une fois les péripéties de nos célèbres amis David Duchovny et Gillian Anderson, alias Mulder et Scully. Et je trouve qu'on peut trouver pas mal de points communs aux deux fictions, ce qui me fait considérer Fringe comme le fils spirituel d'X-files.

Mais comme ces ressemblances sont subtiles et évidentes pour toutes personnes ayant regardé les deux séries, je me passerais d'explications pour l'instant.

Fringe narre les pérégrinations d'une sous-division du FBI (ça vous rappelle quelque chose ?) appelé la "Fringe division". Dans cette division ils traitent le bizarre, paranormal, ou juste le hors-norme (toujours pas ?).
Olivia Dunham, fraichement recruté par le chef de la Fringe Division, Philip Broyles, est jeté en plein milieux d'une affaire qui la dépasse totalement. Pour résoudre l'affaire à laquelle elle a été assigné, elle a besoin de l'aide d'un scientifique éminent du nom de Walter Bishop. Seul problème, Walter a été déclaré cliniquement fou, et il est assigné à un asile.

Elle se met donc en recherche de son fils, Peter, afin de négocier la sortie de Walter. Elle est loin de se douter que cette affaire n'est que la partie immergée de l'iceberg massif qu'est le monde de Walter, qui en plus d'avoir quelques cases en moins, se bombarde de drogues psychotropes régulièrement.


Fringe est la quatrième série issue, en partie, de l'imaginaire de J.J. Abrams, père, entre-autre, de séries telles que Alias ou encore Lost. Elle a un rythme assez étrange, où il ne semble y avoir aucune notion de dates, ou le surréalisme règne en maître incontesté. Autant vous le dire tout de suite, cela n'empêche pas la série de prendre des longueurs, d'être prévisible, ou encore d'avoir des détails peu crédible. Pourtant, les bons points comme les mauvais font de cette série une valeur sûre, sans aucune prétention. Il est vrai qu'elle vise un public en particulier, à savoir les fans de série de science-fiction décomplexée, mais cela n'empêche pas les néophytes de s'y essayer, la plupart des épisodes se suffisants à eux-mêmes.


En résumé, une série plus que correcte qui compte à ce jour quatre saisons, qui n'attendent que vos adorables mirettes. Alors si vous vous sentez prêts à rêver de paranormal à nouveau, Fringe est le compagnon idéal pour un bon moment de détente.

vendredi 2 mars 2012

Le retour du troll du net


Hem. Ah vous êtes là ! Et bien bonjour ! Comment va la famille ?
Les enfants, tout ça tout ça ?
Oui je sais, mon premier post de 2012 le 2 mars ? J'ai un peu contredis le slogan de mon blog ces dernier mois, mais pour récompenser l'irakien unijambiste de 82 ans qui est le seul à lire mes inepties, le troll du net et de retour. Et ça va ch**r des bulles carrées, j'vous l'dis moi.


Rispect les gars...


Alors là, on commence direct avec le futur tube de l'été. Cette femme chante son amour pour la Jamaïque, le reggae, et surtout, la drogue. Non mais sérieusement, je sais pas ce qu'elle a pris, mais je veux la même s'il vous plait, avec un zeste de citron.


SOPACTADOPI

Alors pas mal de choses se sont passées depuis la dernière fois que j'ai posté sur ce blog qui est magnifique et que tu vas maintenant lire de fond en comble (je te l'ordonne).

Entre autre, Megaupload a fermé. Si si, Megaupload ! Vous vous rappelez pas ?
" Vous avez regardé 72 minutes de vidéo aujourd'hui, attendez 54 minutes ou upgradez pour un compte premium. "

Alors pour ceux qui ont opté pour la deuxième option, une petite minute de silence...
Aussi, une petite pensée pour l'équipe du site, qui avait misé sur une campagne de pub extravagante, quelque mois avant la fermeture du site, ça a dû leur faire mal au portefeuille.


Non mais sérieusement, le FBI est en mode attaque ces dernier temps, pas question que les européens et les chinois aient le monopole quand il s'agit de contrôler le peuple en manipulant les médias, les états-unis ont quand-même démocratisé le procédé, merde quoi !

Alors comme on veut faire comme le voisin, on manipule un peu une loi pré-existante, on sort une toute nouvelle, histoire de se faire bien plaisir.

Mais voilà, la loi n'a pas été voté, comme ça a l'air d'air d'être une habitude en ce moment, par des personnes élues, mais par des riches qui comme d'habitude, trouvent qu'ils ne sont juste pas assez riche.
Alors, je comprends bien que quand je pirate de la musique, un film, ou une série, je fais du mal à plusieurs personnes, mais faut pas pousser le bouchon trop loin Maurice.

Oui, parce que la majorité des gens justifient ces gentilles lois que sont S.O.P.A. et A.C.T.A. avec cet argument. Mais elles vont plus loin, et visent aussi les gens comme moi, qui font de la promotion gratuite, en interdisant même de PARLER d'un produit copyrighté !

Je ne prends pas parti, puisque je juge que les deux camps ont des arguments valides, mais je vous engage à prêter une réelle attention à ce qu'ils font, ou ont l'intention de faire, car la démocratie ne fonctionne que si on s'y intéresse.

Du skate et de la peinture



Alors, tout le monde connait mon amour pour le skate. J'aime la créativité folle qui émane de cette discipline (si vous ne me croyez pas, regardez Cheese and Crackers, sponsorisé par Almost).
Inutile donc d'expliquer pourquoi cette vidéo m'a marquée, je vous laisse admirer l'ingénieux stratagème.

Le retour des Gorilles



Pour ceux qui, comme moi, passent leur vie sur internet, cette nouvelle vidéo de Gorillaz ne sera pas une surprise. Il semblerait qu'il s'agirait d'une vidéo sponsorisé par Nike, déjà responsable de ce truc. Alors oui, c'est de la promotion tout ce qu'il y a de plus basique, et c'est loin d'être le truc le plus bandant que Gorillaz ai pu pondre ces dernières années, mais les fans peuvent être content de savoir que leur groupe préféré n'est pas mort de honte après le déchet prétentieux qu'était The Fall.


Voilà, c'est tout pour aujourd'hui, le troll du net reviendra un jour, avec dans son baluchon, tout plein de bonnes choses. D'ici là, trollez bien, et que la force du pingouin mystique de la vérité soit avec vous !

Keep your Troll on.

jeudi 27 octobre 2011

ChiWa episode 1

ChiWa episode 1 :

Aujourd'hui il fait b...un climat tempéré sur paris, nous sommes le 27 octobre et c'est l'anniversaire de John Cleese, de Joey starr et de Bruce Lee.
Ah, on m'informe que Bruce Lee est mort, autant pour moi.

Aujourd'hui je voudrais parler d'une bd qui siège depuis un bout de temps dans le classement de mes meilleures lectures.
*Hey Nadine, fais pas genre, on est pas sur france 4 coco !*

Cela s'appelle Transmetropolitan, c'est britano-americain, c'est écrit par Warren Ellis, et c'est dessiné par Darick Robertson.

Oui c'est du bon comics. Je stoppe net les gens qui font déjà "Encore un truc de nerd avec des super-pouvoirs et des personnages tout lisses."
C'était sans compter le fait que le scénariste et le dessinateur sont des pointures du comics contemporain.
Cela donne un récit de science-fiction cynique et trash avec un héros détestablement attachant qui manie comme seul pouvoir le don de décrire le monde dystopique qui l'entoure...et son agitateur d'intestin.

En effet Spider Jerusalem, car c'est son nom, est un journaliste. Enfin était, jusqu'à ce qu'un contrat de deux livres, qui lui avaient été payé à l'avance et avec l'argent desquels ils s'était exilé de la ville, revienne le poursuivre. Il est obligé de revenir à la civilisation, et de ré-apprendre à analyser cette ville qui a oublié en quelle année elle étais, et où règne la débauche, la corruption, et la violence.

Alors autant le dire tout de suite, c'est très noir comme humour, mais bordel ça décape. Entre le chat de compagnie de spider, une mutante à trois yeux et deux museaux, Fred Christ, l'ex membre d'un boy-band reconvertis en gourou d'une secte de d'humains qui veulent devenir alien par greffe d'adn, et Channon, l'assistante-garde du corp-stripteaseuse, les personnages ont tous des personnalités hilarante, et on se bidonne devant les situations grotesques, pleines d'injures et d'hémoglobine.

Le scénario :
Alors l'histoire est prenante, les personnages tous plus caricaturaux les uns que les autres, bref, on se fait pas chier une seconde. Mention spéciale pour Spider Jerusalem, qui malgré son nom étrange, est un des personnages de comics les plus crédible que j'ai pu trouver. Warren, chapeau bas.

Les dessins :
Alors là c'est du pur orgasme visuel, ça pète de partout c'est coloré, c'est diversifié, les détails comme les visages et les messages écrits un peu partout, tu te bidonne déjà. Une vraie performance à mes yeux, pour un style qui peut paraitre à première vue très classique.

Alors voilà, c'est en vente dans toutes les bonnes fnacs dans le coin "comics", et c'est publié en france par panini comics. Moi en attendant, je vous souhaite une bonne soirée, à plus les enfants.

Bonne nuit les petits !

samedi 30 juillet 2011

Le temps s'écoule et en découle, moi je me cale, c'est cool.

lundi 20 juin 2011

Limitless


Tout a commencé avec un trailer. Je suis tombé par hasard sur celui de Limitless il y a plusieurs mois, et il a tout de suite piqué ma curiosité.

Eddie Morra est un écrivain. Seulement, il n'arrive pas à aligner un traitre mot, et passe son temps à ne rien faire dans son studio miteux. Jusqu'au jour où il croise son ex beau-frère dans la rue. Il lui donne une nouvelle drogue qui lui donne le contrôle total de son cerveau. Il peut soudain tout faire. Ecrire, calculer, apprendre à une vitesse fulgurante. Mais bien sûr une telle drogue apporte aussi dans son sillon des tonnes de problèmes...

Limitless est le thriller de l'année, l'exemple même qu'un blockbuster peut être abouti, intelligent et esthétique. Bradley Cooper livre ici une performance d'acteur assez impressionnante. L'intro seule est un petit bijou cinématographique. L'histoire est très bien exploitée, ce qui fait qu'on ne s'emmerde pas une seule seconde.

Réalisation : 8,5/10
Scénario : 9/10
Bande-son : 10/10
Performance d'acteur : 9/10


Limitless est loin d'être un film parfait, mais le niveau général est plus qu'acceptable. Si vous ne saviez pas quel film voir ce mois-ci, Limitless est une valeur sûre.

Note générale : 9/10