Wow, ça fait longtemps mes mignons. Heureusement, mes divers projet donnent un semblant de vie sur ce blog que j'aime du plus profond du petit médecine ball qui me sert de coeur.
Comment ça va ? Pas que vous puissiez me répondre ou quoi que ce soit, mais j'aimerais vraiment savoir.
Moi en ce moment ça va pas trop mal. J'essaye tant bien que mal de trouver ma voie dans la vie, comme beaucoup d'entre-vous je suis sûr, à différents niveaux et dans différents domaines.
J'aimerais vivre de mon écriture dans l'absolu, mais c'est le genre de profession plus facile à rêver qu'à rendre rentable, psychologiquement, comme financièrement. Faisant partie de la génération "Y" (je hais cette p*tain d'expression à deux sous), je me tourne donc naturellement vers Youtube.
Pendant que je prépare mon CV pour bosser dans un magasin de Jeux-vidéo, je travaille donc sur une retrospective sur ma série préférée de ce média. Avec un peu de chance, j'aurais l'occasion de parler de ça pendant mon éventuel entretien, afin de prouver, au-delà de tout doutes possible que je suis un supra-nerd qui apprend par coeur tout ce qu'il peut sur chaque jeu-vidéo dans le monde, mais qui galère encore avec ses tables de multiplications.
Donc, après plusieurs test, je poste une version plus ou moins définitive du premier épisode de ma première, et je l'espère pas dernière, rétrospective sur la série qui m'a marqué au fer rouge dés mon premier test, j'ai nommé, Metal f*cking Gear.
samedi 12 avril 2014
samedi 8 mars 2014
vendredi 28 février 2014
dimanche 26 janvier 2014
vendredi 24 janvier 2014
Girls
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| Un peu comme ça. |
Je cherche petit à petit mes mots, parce que j'ai ce sourire soudé sur mes têtes, et des fourmis dans la lêvre. Ou l'inverse.
Vous le connaissez ce sourire benêt.
Je suis amoureux.
Ce n'est pas ce que vous croyez. Ma relation la plus torride en ce moment est un coussin serti de motifs assez sympa que j'appelle Tom. Ne me jugez pas, je traverse une phase difficile.
Je suis tombé amoureux...d'une série. Oui, j'ai trompé coussin Tom, je sais, je suis une trainée, mais mettons mes histoires d'adultère de côté.
Alors, Girls.
Girls est une série écrite par Lena Dunham, qui n'a que vingt-sept ans, mais est déjà la femme la plus stylée que je connaisse.
La série traite de la vie de Hannah, jeune New-Yorkaise complètement obsédé par tous les déboires qu'elle rencontre, ainsi que de celle de son entourage d'amis, avec chacun leur caractère et leurs défauts. Je sais que ce que je viens d'écrire fait penser à Sex in the City.
Je fais part de cette comparaison un peu au hasard, toute information à propos de ladite série étant caché dans un endroit de mon cerveau, gardé par des petits monstres, où je fourre tout souvenir que j'aimerais bien pouvoir oublier le plus vite possible. Imaginez Alcatraz, mais à la place des détenus, il y a Amazing Spideman, Smallville, Tron 2, et d'autres joyeux lurons.
Je m'égare.
Ce qui me frappe dans Girls, c'est la crédibilité des personnages, ce qui pour moi est un énorme plus, surtout si les personnages évoluent dans ce qui peut paraitre au premier abord comme une comédie romantique.
Mais c'est là où la série vous met le grappin dessus. Je pensais essayer deux trois épisodes d'une banale série conventionelle, mais il s'agissait d'un subterfuge habile.
Je suis maintenant accro. Mon nom est Jules Carter, et je suis Girls-aholic.
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| Regarde pas tout de suite, je crois qu'un rat pousse sur ta tête. |
Non pas que le casting masculin soit un tant soit peu moins génial.
Je parle de ce point avec autant de véhémence parce que j'entretiens une relation assez ambigüe avec l'humour. Je suis quelqu'un de très difficile, et je sais que ça peut sembler assez bête, étant donné que je me tente des fois à essayer d'être drôle, sans énormément de succès, mais que voulez-vous, Sinclair n'a pas le monopole du jugement déplacé.
Toujours est-il que j'aime l'humour, j'en consome autant que je peux, et avec aucune modération.
Oui, j'aime vivre dangereusement.
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| C'est à peu prèt la tête que que je fais à chaque nouvel épisode. |
Je suis conscient que ce que je viens de dire peut être assez confu pour les personnes qui ne vivent pas dans ma tête, et non, je ne vous en veux pas, ce n'est pas donné à tout le monde.
Je veux dire, ce que j'aime dans la vie c'est le naturel. J'aime les gens naturels, même caractériels, tout comme j'aime cette série, parce qu'elle est naturelle. Est-elle parfaite ? Non. Mais quand vous êtes amoureux de quelqu'un, la trouvez vous parfaite ? Avant de dire oui, réfléchissez vraiment.
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| Yes, I'm talking to you. |
Certaines séries sont tellement peu sûre de leur humour qu'elles vous disent tout simplement explicitement où rire.
Les situations sont drôle, parce qu'elles sont mise en scène par des gens drôle, produite par des personnes drôles, joué par des acteurs drôles, et écrite par des écrivains drôles, avec des vrais morceaux de réalisme dedans.
Les femmes ressemblent à des vraies femmes, et les hommes à des vrais hommes, et je trouve ça si raffraichissant. Pas ou peu de clichés, des intrigues auquelles on prend presque part, émotionnellement en tout cas, et des dialogues bruts, parfois mythiques.
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| Bon, okay, pas totalement. |
Oui, je parle toujours de la série. Exclusivement et totalement de la série.
Je n'ai pas grand-chose de plus à dire sur cette série, parce que je n'ai qu'une seule envie, c'est que vous la regardiez tous, que vous me contactiez et qu'on monte un fan-club, avec un forum et des t-shirt.
Et je plaisante à moitié.
samedi 18 janvier 2014
This is the end
Lol.
ça fait du bien.
Bonjour à tous, et à tout le reste, aujourd'hui je vais parler de This is the End. Ce film est une petite pépite. Non pas qu'il soit révolutionnaire ou qu'il change quelque règle cinématographique que ce soit. Comme susmentionné, j'ai vu ce film écrit par Seth Rogen et son ami Evan Goldberg et je me suis bien bidonné.
Comme prévu, ce film ne bouscule aucune tradition, mais tout est dans l'exécution. Et quelle exécution ! Michael Cera cocaïnomane et coureur de jupon, Danny McBride grognon et virulent, Seth Rogen, terrorisé par l'idée de se faire molester, Jonah Hill trop gentil pour être vrai, James Franco en egomaniaque puéril, et en fond, l'apocalypse.
L'histoire traite de Seth Rogen et Jay Baruchel qui, pour fêter le retour à Los Angeles de ce dernier, vont à une soirée chez James Franco. Arrivé sur place, Jay se rend compte à quel point il se sent extérieur à ce monde, et passe un début de soirée assez...spécial.
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| Hey, je crois que le gars qui joue dans Juno viens de mettre une main à Rihanannas. |
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| Ah...hum...non, t'inquiète, j'irais aux toilettes quand t'auras...fini. |
Mais d'un seul coup, la soirée prend une tournure pour le moins inattendue quand une partie des humains se fait envoyer au paradis et que l'apocalypse se déclenche en 1 minute top chrono.
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| Et l'heure et demie qui reste est plus ou moins une grande publicité de tourisme pour la Californie. |
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| Le trailer de Pineapple Express 2 vaut à lui seul la vision de ce film. |
Les effets spéciaux ne font pas l'erreur d'être trop présents, et n'éclipsent aucun autre aspect du film, tout en étant au moins aussi délirant que le reste, à l'image du bestiaire composé de démons venu de l'enfer et du hollywood couvert de flammes.
La bande-sonore est assez discrète, aucun thème ne me revient en tête, mais les effets sonores sont de très bonne facture, et mettent dans le bain de l'ambiance sans aucun problème.
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| Epic sh*t/ |
Je vous conseille donc de voir ce film, en attendant, moi je vous dis à bientôt pour de nouvelles aventures, bonne année, joyeuse pâques, et si vous croisez Montesquieu, souhaitez-lui un joyeux anniversaire.
mardi 7 janvier 2014
Matt Smith au pays des tournevis et des noeuds pap' magiques.
Hum.
Ma première "rencontre" avec Matt Smith fût brève mais intense. J'en parlerais plus tard.
Remontons dans le temps à bord de ce Tardis, attention la marche madame, attention à votre tête monsieur.
2005
Je m'étais remis à Doctor Who, et avec joie, je pouvais voir des épisodes dans l'ordre, et pas dans le méli-mélo très confus des diffusions américaines qui avaient laissé pas mal de questions irrésolue pour l'esprit pré-pubère que j'avais à l'époque. Et j'aimais mon premier vrai Docteur, Christopher Eccleston. Beaucoup.
Inutile de dire que la nouvelle qu'à la fin de cette même année, mon Docteur se faisais piquer la place par un petit freluquet écossais beau-gosse, me laissa un peu perplexe. J'entretiens une relation spéciale avec cet acteur. Déjà j'aime l'appeler par son petit nom propre complet, David John McDonald, dans l'intimité de nos entretiens torrides ( BroadChurch, Blackpool...)
Plus sérieusement, j'ai eu du mal à accepter son charisme au premier abord, me moquant souvent de sa moue semi "héros stylé" semi "jesuisunfrappadinguesuperintelligentfaitgaffe".
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| Ouuuh, mais regardez-moi comme je suis stylé. |
Comme Tennant.
Bon, comme tout être vivant qui a un tant soit peu suivit la série, j'ai pleuré comme une madeleine en carton quand le 10e (ou le 10/11e, ou le 11e, ou...quelqu'un a une aspirine ?) est parti et a laissé derrière lui un jeunot au menton en béton armé de Gallifrey, fétichiste de noeud pap'.
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| Le deviantart de la photographe est fort sympa http://geelola.deviantart.com/ |
Pour revenir à ce que je disais auparavant, je me souviens la première fois que j'ai vu la tête de Matt Smith.
Je passais à côté d'un bus, et je vois sur l'une des pubs une promo de la saison 5. Je me dis, ah, tiens, un nouveau docteur.
Il a une tête un peu spéciale non ?
Il est arrivé en fanfare, et quelle fanfare ! Son premier épisode complet reste à ce jour une de mes introductions de docteur préférée. Le onzième docteur (ou le douzième...personne a d'aspirine, vraiment ?) est fou, ça on le savait déjà non ?
Sauf que lui est sur une autre stratosphère. Il court, il bondit, il plaisante, oublie qu'il est magique, mange du poisson pané à la crème anglaise, il se souvient qu'il est magique, il te le rappelle, sauve le monde/univers/compagnon et tout ça en quarante minutes.
Il a, à mes yeux connecté pour de bon Doctor Who avec le reste du monde, par son jeu entrainant, ses mimiques drôles, son engagement certain, et de son charisme grandissant. Et quel charisme ! D'accord, il n'est pas un petit cliché de beauté qu'on aime tous voir exposer leur "talent" dans des films à grand budget.
Il a comme on dit dans le jargon une "gueule".
On a beau avoir des réactions similaire à celles du premier contact avec Benedict Cumberbatch...
...On en revient toujours au même point. L'homme a du style. Beaucoup de style. Il respire la coolitude.
Il suinte le swag.
Dans toutes les langues.
Les mimiques, le jeu dans l'espace, les bondissements, les maladresses, les joies, les tristesses, Matt Smith fût comme une toile céleste sur laquelle Moffat, grosse légume de Doctor Who, qui signait le début de son règne en même-temps que Matt (littéralement, sa première ligne de dialogue est écrite par Steven Moffat, alors que le reste de l'épisode était écrit par son prédécesseur, Russel T. Davies).
Prenant la place de Tennant que je trouvais trop cool pour être le docteur, Matt Smith nous a rappelé que le docteur est cool parce qu'il redéfinis le terme. Ce n'est pas son style vestimentaire qui est cool, ses costumes tiennent plus de la garde-robe de papi que de ceux d'un super-héros, ce n'est pas son sérieux qui est cool, il passe plus le temps à rire de ses actes héroïques comme s'il s'agissait de vulgaires farces et attrapes. Non, le docteur de Matt Smith est cool parce qu'il a du panache, du style...et absolument aucun plan sur la durée.
J'ai aimé aussi le retour plus soutenu d'humoir bien noir comme je l'aime, avec ce que je ressens comme étant un retour à un docteur mystérieux comme le 6, 7, 8, et 9.
" -[...]Personne ne vous l'a déjà dis ? Il y a quelque chose que vous ne devez jamais mettre dans un piège. Si vous êtes futés, si vous apportez de la valeur à la continuation de votre vie, si vous comptez voir le jour se lever demain, il y a quelque chose que vous ne devriez jamais, au grand jamais mettre au piège
-Et qu'est-ce donc sir ?
-....Moi."
Bref.
Maitre Matt Smith a quitté Doctor Who dans une regeneration qui m'a pincé au coeur le 25 décembre au soir, et je voulais lui faire mes adieux en bonne et dûe forme.
Il va me manquer ce génie-maladroit-fou-emo-ringard, lui et sa petite boite bleue. Je pense que comme tout le monde, on ne se rend vraiment compte à quel point il nous manquent qu'une fois qu'il sont parti.
J'adore cet acteur, et j'ai hâte de le voir dans d'autres productions, notamment How to catch a monster, ou il jouera au côté de Ryan Gosling, dans ce qui s'annonce déjà comme un petit bijou de style.
Bon vent l'homme déguenillé.
Le roi est mort, vive le roi.
Je passais à côté d'un bus, et je vois sur l'une des pubs une promo de la saison 5. Je me dis, ah, tiens, un nouveau docteur.
Il a une tête un peu spéciale non ?
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| en même-temps, j'avais 50% de chance d'erreur |
Mais j'ai subi l'effet contraire de Tennant au premier abord, jai pensé à ce moment là "C'est le docteur, aucun doute là-dessus".
Je ne croyais pas si bien dire.
Il est arrivé en fanfare, et quelle fanfare ! Son premier épisode complet reste à ce jour une de mes introductions de docteur préférée. Le onzième docteur (ou le douzième...personne a d'aspirine, vraiment ?) est fou, ça on le savait déjà non ?
Sauf que lui est sur une autre stratosphère. Il court, il bondit, il plaisante, oublie qu'il est magique, mange du poisson pané à la crème anglaise, il se souvient qu'il est magique, il te le rappelle, sauve le monde/univers/compagnon et tout ça en quarante minutes.
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| Oui je parle de toi. Faire la gueule n'y changera rien, boucle d'or. |
Il a, à mes yeux connecté pour de bon Doctor Who avec le reste du monde, par son jeu entrainant, ses mimiques drôles, son engagement certain, et de son charisme grandissant. Et quel charisme ! D'accord, il n'est pas un petit cliché de beauté qu'on aime tous voir exposer leur "talent" dans des films à grand budget.
Il a comme on dit dans le jargon une "gueule".
On a beau avoir des réactions similaire à celles du premier contact avec Benedict Cumberbatch...
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| Oh...Oh my god, wot' is that ? Kill it ! Kill it with fire !!!! |
Il suinte le swag.
Dans toutes les langues.
Les mimiques, le jeu dans l'espace, les bondissements, les maladresses, les joies, les tristesses, Matt Smith fût comme une toile céleste sur laquelle Moffat, grosse légume de Doctor Who, qui signait le début de son règne en même-temps que Matt (littéralement, sa première ligne de dialogue est écrite par Steven Moffat, alors que le reste de l'épisode était écrit par son prédécesseur, Russel T. Davies).
Prenant la place de Tennant que je trouvais trop cool pour être le docteur, Matt Smith nous a rappelé que le docteur est cool parce qu'il redéfinis le terme. Ce n'est pas son style vestimentaire qui est cool, ses costumes tiennent plus de la garde-robe de papi que de ceux d'un super-héros, ce n'est pas son sérieux qui est cool, il passe plus le temps à rire de ses actes héroïques comme s'il s'agissait de vulgaires farces et attrapes. Non, le docteur de Matt Smith est cool parce qu'il a du panache, du style...et absolument aucun plan sur la durée.
J'ai aimé aussi le retour plus soutenu d'humoir bien noir comme je l'aime, avec ce que je ressens comme étant un retour à un docteur mystérieux comme le 6, 7, 8, et 9.
" -[...]Personne ne vous l'a déjà dis ? Il y a quelque chose que vous ne devez jamais mettre dans un piège. Si vous êtes futés, si vous apportez de la valeur à la continuation de votre vie, si vous comptez voir le jour se lever demain, il y a quelque chose que vous ne devriez jamais, au grand jamais mettre au piège
-Et qu'est-ce donc sir ?
-....Moi."
Bref.
Maitre Matt Smith a quitté Doctor Who dans une regeneration qui m'a pincé au coeur le 25 décembre au soir, et je voulais lui faire mes adieux en bonne et dûe forme.
Il va me manquer ce génie-maladroit-fou-emo-ringard, lui et sa petite boite bleue. Je pense que comme tout le monde, on ne se rend vraiment compte à quel point il nous manquent qu'une fois qu'il sont parti.
J'adore cet acteur, et j'ai hâte de le voir dans d'autres productions, notamment How to catch a monster, ou il jouera au côté de Ryan Gosling, dans ce qui s'annonce déjà comme un petit bijou de style.
Bon vent l'homme déguenillé.
Le roi est mort, vive le roi.
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| Kidneys ! |
It's Capaldi Time motherf*cker !
Mes excuses pour les non-whovians qui se sont essayés à lire ce charabia.
vendredi 23 août 2013
Deap Vally
Paris 3h39, au 62 rue d'Alésia. Je peux me permettre de divulguer mon adresse personnelle, puisque dans trois jours ça ne le sera plus. Rien à voir avec cet article, mais ça fait une bonne intro.
Alors retour dans le temps, nous somme en juillet. Le vendredi 5 pour être exact. La deuxième journée des Eurockéennes débute, et l'atmosphère est moite. Je me dirige en compagnie d'une collègue et de mon ami Antoine vers la scène de la plage, qui est un peu notre QG de prédilection. Je jette un coup d'oeil sur le planning des concert, et je vois le nom Deap Vally; Tout d'abord, je bloque quelques secondes sur l'orthographe du sobriquet de ce groupe de rock en provenance de L.A.
Soudain, je vois enfin une petite blonde se pointer sur scène, dans une tenue aussi rock que sexy. Puis une rousse au cheveux bouclés à la carrure dans un mix parfait de baraqué et sensuel. Et puis...c'est tout.
Le concert commence et ma tête se met instinctivement à hocher. Au bout de quelques secondes je suis pratiquement en train de headbanger sur le blues rock punchy des deux californiennes. Vingt minutes plus tard, je suis conquis.
Allant sérieusement lorgner du côté des White Stripes, leur groove est méchamment pêchu, tenant parfois plus du bruit que de la mélodie. On sent un vrai plaisir de jouer, et surtout un sens de l'humour totalement déjanté. Elle sont jeunes, belles, et elles assument totalement leur plus-value, sans hypocrisie aucune. Mais attention, elles sont loin d'être des bimbo, et leur blues ferait pâlir les petits bébés rockeurs de ma génération qui pensent qu'il suffit de reprendre Seven Nation Army pour être blue.
Je vous conseille donc vivement d'écouter ce groupe au plus vite, il en vaut largement le détour. Je souhaiterais aussi remercier Kem, le programmateur des Eurocks, qui a encore une fois, avec le reste de l'équipe (la liste est longue, vous m'excuserez), fourni un travail toujours aussi irréprochable. Plus qu'un an avant la prochaine édition.
Alors retour dans le temps, nous somme en juillet. Le vendredi 5 pour être exact. La deuxième journée des Eurockéennes débute, et l'atmosphère est moite. Je me dirige en compagnie d'une collègue et de mon ami Antoine vers la scène de la plage, qui est un peu notre QG de prédilection. Je jette un coup d'oeil sur le planning des concert, et je vois le nom Deap Vally; Tout d'abord, je bloque quelques secondes sur l'orthographe du sobriquet de ce groupe de rock en provenance de L.A.
Soudain, je vois enfin une petite blonde se pointer sur scène, dans une tenue aussi rock que sexy. Puis une rousse au cheveux bouclés à la carrure dans un mix parfait de baraqué et sensuel. Et puis...c'est tout.
Le concert commence et ma tête se met instinctivement à hocher. Au bout de quelques secondes je suis pratiquement en train de headbanger sur le blues rock punchy des deux californiennes. Vingt minutes plus tard, je suis conquis.
Allant sérieusement lorgner du côté des White Stripes, leur groove est méchamment pêchu, tenant parfois plus du bruit que de la mélodie. On sent un vrai plaisir de jouer, et surtout un sens de l'humour totalement déjanté. Elle sont jeunes, belles, et elles assument totalement leur plus-value, sans hypocrisie aucune. Mais attention, elles sont loin d'être des bimbo, et leur blues ferait pâlir les petits bébés rockeurs de ma génération qui pensent qu'il suffit de reprendre Seven Nation Army pour être blue.
Je vous conseille donc vivement d'écouter ce groupe au plus vite, il en vaut largement le détour. Je souhaiterais aussi remercier Kem, le programmateur des Eurocks, qui a encore une fois, avec le reste de l'équipe (la liste est longue, vous m'excuserez), fourni un travail toujours aussi irréprochable. Plus qu'un an avant la prochaine édition.
samedi 17 août 2013
Docteur Qui ?
Salutations à vous, magnifiques individus que vous êtes. Aujourd'hui, je vais vous parler d'une série qui tiens une place conséquente dans mon coeur. Cette série, c'est Doctor f**king Who.
Alors, par où commencer. Par le début je pense. Doctor Who est principalement science-fiction, si l'on veut la classer dans une case, c'est d'ailleurs la série Sci-Fi la plus longue de l'histoire de la télévision. En effet, elle fête ses 50 ans cette année. Pour ceux qui ne connaissent pas la série et qui souhaitent s'y mettre sans que leur cerveau n'explose en voyant le nombre de saisons que comporte celle-ci (et encore, je ne compte pas les Bandes-dessinées, les livres, les aventures audio, etc...), je vais donc m'atteler à un résumé qui vous permettra de commencer à peu-prêt n'importe où dans la série.
Le Docteur, créature énigmatique
Le récit relate les aventures du "Docteur", un extra-terrestre centenaire qui voyage à travers le temps et l'espace dans une cabine téléphonique bleue. Alors vous vous demandez peut-être si vous avez bien lu, ou si je consomme des substances illicites qui me font délirer complètement. Et bien non. Et encore, là je vous fais la version "light". Sachez aussi que l'extraterrestre en question est un Seigneur du Temps, une race vieille comme l'univers qui protègent le temps en l'observant perpétuellement.
Néanmoins, notre Docteur voit le temps d'un autre oeil. C'est pourquoi il vole, en compagnie de sa petite-fille Susan, une Time And Relative Dimension In Space (Temps et Dimensions Relative Dans l'Espace) ou TARDIS comme elle l'a surnommé, vaisseau vivant et en perpétuelle évolution. A bord de ce vaisseau, il voyage, dans une recherche sans fin d'un événement important, de la moindre planète inexplorée, ou d'un mystère intriguant. Après plusieurs épisodes qui tenaient plus du programme historique, presque scolaire, une véritable mythologie s'est créé autour de ce mystérieux Docteur.
Le monde a petit à petit appris que les Seigneurs du Temps ont un corps qui peut ressembler à l'extérieur à un humain mais profitent de quelques différences (ou comme dit le Docteur, les humains ressemblent aux Seigneurs du temps, pas l'inverse).
La différence la plus flagrante est la présence de deux cœurs au lieu d'un. Ils ont aussi une résistance accrue à la radioactivité, au vide spatial, et une capacité cognitive presque divine. Mais la différence la plus intéressante est que, quand ils se trouvent proche de la mort, les Seigneurs du Temps se "régénèrent" ce qui consiste à changer totalement d'apparence, de personnalité, tout en gardant ses souvenirs.
En effet, depuis le début de la série en 1963, nous avons eu droit à 11 docteurs.
Alors, par où commencer. Par le début je pense. Doctor Who est principalement science-fiction, si l'on veut la classer dans une case, c'est d'ailleurs la série Sci-Fi la plus longue de l'histoire de la télévision. En effet, elle fête ses 50 ans cette année. Pour ceux qui ne connaissent pas la série et qui souhaitent s'y mettre sans que leur cerveau n'explose en voyant le nombre de saisons que comporte celle-ci (et encore, je ne compte pas les Bandes-dessinées, les livres, les aventures audio, etc...), je vais donc m'atteler à un résumé qui vous permettra de commencer à peu-prêt n'importe où dans la série.
Le Docteur, créature énigmatique
Le récit relate les aventures du "Docteur", un extra-terrestre centenaire qui voyage à travers le temps et l'espace dans une cabine téléphonique bleue. Alors vous vous demandez peut-être si vous avez bien lu, ou si je consomme des substances illicites qui me font délirer complètement. Et bien non. Et encore, là je vous fais la version "light". Sachez aussi que l'extraterrestre en question est un Seigneur du Temps, une race vieille comme l'univers qui protègent le temps en l'observant perpétuellement.
Néanmoins, notre Docteur voit le temps d'un autre oeil. C'est pourquoi il vole, en compagnie de sa petite-fille Susan, une Time And Relative Dimension In Space (Temps et Dimensions Relative Dans l'Espace) ou TARDIS comme elle l'a surnommé, vaisseau vivant et en perpétuelle évolution. A bord de ce vaisseau, il voyage, dans une recherche sans fin d'un événement important, de la moindre planète inexplorée, ou d'un mystère intriguant. Après plusieurs épisodes qui tenaient plus du programme historique, presque scolaire, une véritable mythologie s'est créé autour de ce mystérieux Docteur.
Le monde a petit à petit appris que les Seigneurs du Temps ont un corps qui peut ressembler à l'extérieur à un humain mais profitent de quelques différences (ou comme dit le Docteur, les humains ressemblent aux Seigneurs du temps, pas l'inverse).
La différence la plus flagrante est la présence de deux cœurs au lieu d'un. Ils ont aussi une résistance accrue à la radioactivité, au vide spatial, et une capacité cognitive presque divine. Mais la différence la plus intéressante est que, quand ils se trouvent proche de la mort, les Seigneurs du Temps se "régénèrent" ce qui consiste à changer totalement d'apparence, de personnalité, tout en gardant ses souvenirs.
En effet, depuis le début de la série en 1963, nous avons eu droit à 11 docteurs.
mardi 30 juillet 2013
samedi 27 juillet 2013
FaPpiNg 2 PrOn
Bonjour à vous, magnifiques créatures qui me lisez.
Aujourd'hui, comme promis, je vais conclure ma "Trilogie" sur le sexe en parlant d'un sujet qui est tabou, je le pense à tort, la pornographie.
Hem. Alors c'est dur de savoir où commencer tellement le sujet est vaste, mais je vais essayer du mieux que je peux.
Alors d'abord, on va commencer par faire fi des clichés, les hommes et les femmes se masturbent. C'est un fait, nul besoin de vous voiler la face, on est juste au XXIe siècle, il est temps de se réveiller. Ne commencez même pas avec les classiques "les femmes n'y pensent pas aussi souvent que les hommes" ou "les femmes ne fréquentent pas des sites porno" ou encore "passe moi le sel s'il te plait"...bon okay, peut-être pas le dernier point.
La vérité est qu'au niveau de la libido, nous sommes tous égaux. On a beau essayer de créer la différence en se basant sur des croyances d'un autre âge, le résultat est le même. Bon, on peut quand-même dire que chacun a sa propre sexualité, et que les habitudes et les manies changent, mais le noyau du sujet reste le même: tout le monde se touche. Oui je sais que c'est crû et droit au but, bienvenue à l'âge adulte mon petit.
Pour les rituels, chacun a son petit truc. La crème, la musique d'ambiance, en passant par la mythique chaussette, que je dois avouer je ne suis pas sûr de saisir complètement. Se masturber peut être une bonne façon de se libérer du stress, de se vider l'esprit (entre-autres), de se remonter le moral (ou l'inverse dans certain cas). Mais surtout, le fond de la chose est que c'est une libération, une prise en main (haha) personnelle, bien loin des besoins de votre (vos) partenaire(s). Un petit coup de paluche et l'affaire est réglée. Le fast-food du sexe en quelque sorte.
Après il y a le point du "support", à savoir les "accessoires" qui vont vous amener...hum, et bien là où vous voulez aller. Encore une fois les choix sont multiples, surtout maintenant. Là où nos parents devaient redoubler d'ingéniosité pour trouver de l'érotisme dans le moindre magazine de lingerie, nous avons internet, source inépuisable d'érotisme, pornographie et compagnie. Il y en a pour tous les goûts. Vidéos, photos, dessins, ce n'est pas la variété qui manque.
Alors commençons par les vidéos. Avant, il y avait les films porno. Alors si quelqu'un se souviens de cette glorieuse époque, il pourra peut-être me dire où l'on pouvait se procurer ceux-ci pour la vente, je n'en sais fichtrement rien, et j'imagine que les maisons de presse ne sont pas LA source obligatoire, si ?
Enfin toujours est-il qu'il est fini le temps où on allait louer son petit film porno à Video Fut*biiiiip*, tout simplement car les vidéo-stores en question sont une espèce en voie de disparition.
Donc maintenant, la source principale est devenu l'internet. Et ce n'est pas les sites qui manquent, en effet, près de 12% des sites internet sont pornographiques. Mais la vraie révolution du sexe artificiel, c'est le streaming. Redtube, Pornhub, Brazzer, ce n'est pas le choix qui manque.
Personnellement je préfère les vidéos amateur, car dés que je sens du faux de manière trop évidente, ça me casse tout. Faux seins ? Out. L'actrice hurle comme Amélie Mauresmo sur le court ? Out. La vidéo tiens plus de l'humiliation que du porno ? Out.
J'aime la fraîcheur, la spontanéité et le vrai. Bon, je comprends que c'est une exigence naïve, mais je demande pas non plus que ça ressemble trop à ce qui se passe vraiment sous nos couvertures (ou dessus). Je veux juste autre chose que ce que les américains appellent le "Gonzo Porn", qui, pour les connaisseurs, n'a rien à voir avec Hunter H Thompson. Il s'agit de "films" qui zappent les scénarios loufoques et passent directement à l'acte. Aussi con que ça puisse paraître, j'aime les histoires à dormir debout habituelles, le plombier, le pizzaïolo...tout simplement car j'aime qu'il y ai un contexte.
Pour ce qu'il y est des photos, j'aime la simplicité et l'érotisme, je refuse catégoriquement la pornographie en photo. J'aime faire travailler mon imagination et la pornographie en photo me vole ce plaisir en ne laissant rien à imaginer.

Enfin, pour le porno dessiné, je suis un peu réticent à cet égard, même si je me laisse tenter des fois. J'aime les femmes réelles, même si au final la pornographie est artificielle, je pense qu'il est important de garder une part de réel à laquelle s'accrocher, pour ne pas sombrer dans le côté sombre du fantasme.
Voilà, je vous ai fait un point sur ma vision de la pornographie, et j'aimerais vraiment que nous soyons tous totalement honnêtes avec l'utilisation que nous faisons avec notre main droite (ou la gauche, je suis pas raciste), tous sexes confondu, car la première façon de dédramatiser quoi que ce soit, c'est d'en parler le plus possible.
N'hésitez pas à faire part de vos avis, je les publierais sur ce blog, en gardant votre anonymat si vous le souhaitez.
Aujourd'hui, comme promis, je vais conclure ma "Trilogie" sur le sexe en parlant d'un sujet qui est tabou, je le pense à tort, la pornographie.
Hem. Alors c'est dur de savoir où commencer tellement le sujet est vaste, mais je vais essayer du mieux que je peux.
Alors d'abord, on va commencer par faire fi des clichés, les hommes et les femmes se masturbent. C'est un fait, nul besoin de vous voiler la face, on est juste au XXIe siècle, il est temps de se réveiller. Ne commencez même pas avec les classiques "les femmes n'y pensent pas aussi souvent que les hommes" ou "les femmes ne fréquentent pas des sites porno" ou encore "passe moi le sel s'il te plait"...bon okay, peut-être pas le dernier point.
La vérité est qu'au niveau de la libido, nous sommes tous égaux. On a beau essayer de créer la différence en se basant sur des croyances d'un autre âge, le résultat est le même. Bon, on peut quand-même dire que chacun a sa propre sexualité, et que les habitudes et les manies changent, mais le noyau du sujet reste le même: tout le monde se touche. Oui je sais que c'est crû et droit au but, bienvenue à l'âge adulte mon petit.
Pour les rituels, chacun a son petit truc. La crème, la musique d'ambiance, en passant par la mythique chaussette, que je dois avouer je ne suis pas sûr de saisir complètement. Se masturber peut être une bonne façon de se libérer du stress, de se vider l'esprit (entre-autres), de se remonter le moral (ou l'inverse dans certain cas). Mais surtout, le fond de la chose est que c'est une libération, une prise en main (haha) personnelle, bien loin des besoins de votre (vos) partenaire(s). Un petit coup de paluche et l'affaire est réglée. Le fast-food du sexe en quelque sorte.
Après il y a le point du "support", à savoir les "accessoires" qui vont vous amener...hum, et bien là où vous voulez aller. Encore une fois les choix sont multiples, surtout maintenant. Là où nos parents devaient redoubler d'ingéniosité pour trouver de l'érotisme dans le moindre magazine de lingerie, nous avons internet, source inépuisable d'érotisme, pornographie et compagnie. Il y en a pour tous les goûts. Vidéos, photos, dessins, ce n'est pas la variété qui manque.
Alors commençons par les vidéos. Avant, il y avait les films porno. Alors si quelqu'un se souviens de cette glorieuse époque, il pourra peut-être me dire où l'on pouvait se procurer ceux-ci pour la vente, je n'en sais fichtrement rien, et j'imagine que les maisons de presse ne sont pas LA source obligatoire, si ?
Enfin toujours est-il qu'il est fini le temps où on allait louer son petit film porno à Video Fut*biiiiip*, tout simplement car les vidéo-stores en question sont une espèce en voie de disparition.
Donc maintenant, la source principale est devenu l'internet. Et ce n'est pas les sites qui manquent, en effet, près de 12% des sites internet sont pornographiques. Mais la vraie révolution du sexe artificiel, c'est le streaming. Redtube, Pornhub, Brazzer, ce n'est pas le choix qui manque.
Personnellement je préfère les vidéos amateur, car dés que je sens du faux de manière trop évidente, ça me casse tout. Faux seins ? Out. L'actrice hurle comme Amélie Mauresmo sur le court ? Out. La vidéo tiens plus de l'humiliation que du porno ? Out.
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| Mon pêché mignon érotique "Beautiful Agony", un seul cadrage, en plan poitrine, d'une femme se faisant plaisir. |
J'aime la fraîcheur, la spontanéité et le vrai. Bon, je comprends que c'est une exigence naïve, mais je demande pas non plus que ça ressemble trop à ce qui se passe vraiment sous nos couvertures (ou dessus). Je veux juste autre chose que ce que les américains appellent le "Gonzo Porn", qui, pour les connaisseurs, n'a rien à voir avec Hunter H Thompson. Il s'agit de "films" qui zappent les scénarios loufoques et passent directement à l'acte. Aussi con que ça puisse paraître, j'aime les histoires à dormir debout habituelles, le plombier, le pizzaïolo...tout simplement car j'aime qu'il y ai un contexte.
Pour ce qu'il y est des photos, j'aime la simplicité et l'érotisme, je refuse catégoriquement la pornographie en photo. J'aime faire travailler mon imagination et la pornographie en photo me vole ce plaisir en ne laissant rien à imaginer.

Enfin, pour le porno dessiné, je suis un peu réticent à cet égard, même si je me laisse tenter des fois. J'aime les femmes réelles, même si au final la pornographie est artificielle, je pense qu'il est important de garder une part de réel à laquelle s'accrocher, pour ne pas sombrer dans le côté sombre du fantasme.
Voilà, je vous ai fait un point sur ma vision de la pornographie, et j'aimerais vraiment que nous soyons tous totalement honnêtes avec l'utilisation que nous faisons avec notre main droite (ou la gauche, je suis pas raciste), tous sexes confondu, car la première façon de dédramatiser quoi que ce soit, c'est d'en parler le plus possible.
N'hésitez pas à faire part de vos avis, je les publierais sur ce blog, en gardant votre anonymat si vous le souhaitez.
mardi 23 juillet 2013
Utopia
Bien le bonsoir, mes charmants lecteurs, aujourd'hui je vais parler d'une série qui déchire pas mal, j'ai nommé Utopia.
Utopia est une série british de la chaine Channel 4, bien connue pour avoir accueillit les séries Skins et Misfits entre autres. Elle a commencé sa diffusion le 15 janvier 2013, et compte donc une seule saison pour le moment.
The Utopia Experiment est un roman graphique, format courant dans les pays anglophone pour désigner une bande-dessinée de qualité légèrement supérieure à la moyenne. Au début du récit, un seul volume du roman est sorti, et a généré un culte, auquel appartiennent la plupart des personnages principaux.
Certains sont inscrit sur un forum d'échange dédié uniquement au fameux roman, et s'échangent régulièrement des messages à son propos, mais quand l'un d'entre-eux met les mains sur le manuscrit du volume deux qui est totalement inédit, ce qui était un simple hobby se transforme vite en catastrophe.
Un à un, ils se font pourchasser sans relâche par un homme froid et violent à la recherche d'une mystérieuse "Jessica Hyde", et ils se rendent compte que leur bande-dessinée préféré est loin d'être un simple divertissement.
Je m'arrête là pour l'explication de l'histoire, non pas pour vous éviter les spoils, car elle est assez secondaire. En effet, le scénario est excellent, ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dis, je me suis rendu compte qu'en enlevant cet aspect du récit, le reste tiens encore sur des bases solides. Par exemple, la bande-son à elle seule vaut le détours, tant elle déborde d'inventivité et d'originalité.
Cristobal Tapia de Veer, compositeur de génie, est à l'origine de chaque son de la série. Un régal.
Tous ces moyens mis en oeuvre avec précision et amour de l'art font d'Utopia une série qui doit impérativement être vue au moins une fois. En effet, l'attrait que j'éprouve pour cette série est avant tout une question de goût, parce que le parti-pris me parle vraiment, mais qu'on soit réceptif à celui-ci ou non, toujours est-il qu'il est à un niveau qui dépasse largement la plupart des productions actuelle, aussi réussies soient-elles.
C'est pourquoi je vous conseille vivement de regarder cette série au plus vite, vous ne serez sûrement pas déçus, mais surtout, vous n'en ressortirez pas indemne, et ça, c'est garanti.
Utopia est une série british de la chaine Channel 4, bien connue pour avoir accueillit les séries Skins et Misfits entre autres. Elle a commencé sa diffusion le 15 janvier 2013, et compte donc une seule saison pour le moment.
The Utopia Experiment est un roman graphique, format courant dans les pays anglophone pour désigner une bande-dessinée de qualité légèrement supérieure à la moyenne. Au début du récit, un seul volume du roman est sorti, et a généré un culte, auquel appartiennent la plupart des personnages principaux.
Certains sont inscrit sur un forum d'échange dédié uniquement au fameux roman, et s'échangent régulièrement des messages à son propos, mais quand l'un d'entre-eux met les mains sur le manuscrit du volume deux qui est totalement inédit, ce qui était un simple hobby se transforme vite en catastrophe.
Un à un, ils se font pourchasser sans relâche par un homme froid et violent à la recherche d'une mystérieuse "Jessica Hyde", et ils se rendent compte que leur bande-dessinée préféré est loin d'être un simple divertissement.
Je m'arrête là pour l'explication de l'histoire, non pas pour vous éviter les spoils, car elle est assez secondaire. En effet, le scénario est excellent, ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dis, je me suis rendu compte qu'en enlevant cet aspect du récit, le reste tiens encore sur des bases solides. Par exemple, la bande-son à elle seule vaut le détours, tant elle déborde d'inventivité et d'originalité.
Cristobal Tapia de Veer, compositeur de génie, est à l'origine de chaque son de la série. Un régal.
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| Neil Maskell, en grande forme dans le rôle du dérangeant et dangereux antagoniste. |
Ensuite, le jeu d'acteur, qui est loin d'être à la ramasse par rapport au reste, avec un casting solide, notamment Neil Maskell, un acteur que j'apprécie beaucoup et qui a joué entre-autre dans "The Football Factory" dont j'ai déjà parlé sur ce blog.
(article ici)
(article ici)
On retrouve aussi Nathan Stewart-Jarret, Curtis dans Misfits, qui arrive enfin à révéler son talent, loin de la sous-exploitation qu'il a subi dans la série sus-cité. Les autres acteurs sont pour la plupart inconnu pour moi, mais n'en sont pas pour autant moins bons, mes deux coups de cœur étant : le personnage Wilson Wilson, qui arrive à être aussi drôle que touchant, et surtout Grant, qui malgré son jeune âge est un acteur au talent qui crève l'écran. Le plus fort avec le personnage c'est qu'en plus, il est extrêmement bien mis en avant et exploité, chose beaucoup trop rare pour un enfant dans une série. Il a ce genre de réaction...comment dire.
Vous savez quand vous regardez un thriller/film d'horreur/film d'action, et que la situation d'un personnage semble assez peu avantageuse. Vous ne vous êtes jamais surpris à hurler à la télé/votre ordinateur "Mais réagit bon-sang, au lieu de rester sur place, tu vas te faire buter !!!" ? Et bien Grant est le personnage qui brise cette imbécillité presque obligatoire des protagonistes de récits en général, il réagit d'instinct, il a un comportement crédible.
Vous savez quand vous regardez un thriller/film d'horreur/film d'action, et que la situation d'un personnage semble assez peu avantageuse. Vous ne vous êtes jamais surpris à hurler à la télé/votre ordinateur "Mais réagit bon-sang, au lieu de rester sur place, tu vas te faire buter !!!" ? Et bien Grant est le personnage qui brise cette imbécillité presque obligatoire des protagonistes de récits en général, il réagit d'instinct, il a un comportement crédible.
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| Les acteurs sont impliqués, bien dirigés, mais surtout charismatiques. |
En effet, ce qui marque, c'est cette crédibilité générale des situations, malgré la mise en scène qui tient plus du rêve que du thriller haletant, chaque dialogue est un plaisir, mis en avant par une ambiance en béton armé.
Graphiquement, préparez-vous à en prendre plein les mirettes. On dirait que chaque plan a été peint à la main tant la beauté des couleurs est frappante. Les tons se situent souvent dans des couleurs très vive, mais gardent toujours une cohérence et surtout un univers particulier, si bien que je me suis surpris à mettre pause plusieurs fois, uniquement pour regarder les plans plus en détails.
Mais ce n'est pas tout, Utopia nous diffuse un monde vivant, ou chaque détail n'est peut-être pas là où nos yeux se poseront en premier, à l'image de la scène d'intro, où un des personnages se fait assassiner brutalement, loin dans l'arrière-plan.
Tout est calculé pour nous mettre dans l'ambiance et faire passer toutes les informations nécessaire à la compréhension du récit.
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| Gardez les yeux grands ouverts, ou vous passerez à côté de détails importants... |
Tous ces moyens mis en oeuvre avec précision et amour de l'art font d'Utopia une série qui doit impérativement être vue au moins une fois. En effet, l'attrait que j'éprouve pour cette série est avant tout une question de goût, parce que le parti-pris me parle vraiment, mais qu'on soit réceptif à celui-ci ou non, toujours est-il qu'il est à un niveau qui dépasse largement la plupart des productions actuelle, aussi réussies soient-elles.
C'est pourquoi je vous conseille vivement de regarder cette série au plus vite, vous ne serez sûrement pas déçus, mais surtout, vous n'en ressortirez pas indemne, et ça, c'est garanti.
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