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vendredi 23 août 2013

Deap Vally

Paris 3h39, au 62 rue d'Alésia. Je peux me permettre de divulguer mon adresse personnelle, puisque dans trois jours ça ne le sera plus. Rien à voir avec cet article, mais ça fait une bonne intro.



Alors retour dans le temps, nous somme en juillet. Le vendredi 5 pour être exact. La deuxième journée des Eurockéennes débute, et l'atmosphère est moite. Je me dirige en compagnie d'une collègue et de mon ami Antoine vers la scène de la plage, qui est un peu notre QG de prédilection. Je jette un coup d'oeil sur le planning des concert, et je vois le nom Deap Vally; Tout d'abord, je bloque quelques secondes sur l'orthographe du sobriquet de ce groupe de rock en provenance de L.A.
Soudain, je vois enfin une petite blonde se pointer sur scène, dans une tenue aussi rock que sexy. Puis une rousse au cheveux bouclés à la carrure dans un mix parfait de baraqué et sensuel. Et puis...c'est tout.

Le concert commence et ma tête se met instinctivement à hocher. Au bout de quelques secondes je suis pratiquement en train de headbanger sur le blues rock punchy des deux californiennes. Vingt minutes plus tard, je suis conquis.



Allant sérieusement lorgner du côté des White Stripes, leur groove est méchamment pêchu, tenant parfois plus du bruit que de la mélodie. On sent un vrai plaisir de jouer, et surtout un sens de l'humour totalement déjanté. Elle sont jeunes, belles, et elles assument totalement leur plus-value, sans hypocrisie aucune. Mais attention, elles sont loin d'être des bimbo, et leur blues ferait pâlir les petits bébés rockeurs de ma génération qui pensent qu'il suffit de reprendre Seven Nation Army pour être blue.

Je vous conseille donc vivement d'écouter ce groupe au plus vite, il en vaut largement le détour. Je souhaiterais aussi remercier Kem, le programmateur des Eurocks, qui a encore une fois, avec le reste de l'équipe (la liste est longue, vous m'excuserez), fourni un travail toujours aussi irréprochable. Plus qu'un an avant la prochaine édition.

dimanche 21 juillet 2013

Queens of the Stone Age -...Like Clockwork

....And we're back.

Alors bon, pour commencer je vais m'excuser une fois de plus auprès des trois personnes qui lisent mes inepties quand "Plus belle la vie" n'est pas diffusé. En effet je fais mentir ma bannière qui aurait d'ailleurs bien besoin d'un coup de remise à neuf. Cela fait un moment que je ne poste plus grand chose. Mais bon techniquement si je n'ai pas mis en ligne en juin, le tant attendu album des maîtres Queens of the Stone Age, lui, est sorti. Le 3 pour être exact. Et laissez-moi vous dire que c'est une bombe.



J'adore QOTSA. Comme j'aime le répéter, 13 ans de vie commune et toujours l'amour parfait. Pourtant, mon premier contact avec le dernier album de ce groupe mythique m'a laissé une sensation assez mitigée

D'un côté le travail de composition était intact, toujours au top, avec des paroles puissantes et une rythmique endiablée, de l'autre, la production me chiffonnait, avec la voix de Josh Homme, le leader charismatique, beaucoup trop présente, des invités à peines perceptibles et des "backing voices" guère mieux gérée. Et puis j'ai acheté l'album, en bon fanboy que je suis, que voulez-vous, je ne peux me permettre de laisser un trou dans ma collection voyons.

J'ai eu un peu peur en ouvrant la boite, quand j'ai voulu admirer la jaquette/livret qui d'habitude est aussi hilarante que graphiquement recherchée. En effet, j'ai découvert avec amertume que la couverture était un carton carré simple, une seule page ou ne figure même pas le nom des invités.

Et pourtant, dés la première écoute du CD, le ressenti était totalement différent. Je ne vais pas m'étendre sur les dégâts du format mp3 sur la qualité sonore, et sur nos oreilles soit dit en passant, mais les musiques se sont "révélés" sans la compression de ce que j'avais écouté auparavant.

Et autant vous dire que je suis très content.



Cet album est une bombe. Et je dis ça en partie parce que ce groupe a mon allégeance éternelle, mais pas seulement. Il suffit d'écouter les guitares de "I Sat By The Ocean", la rythmique épique de "My God Is The Sun" ou le solo déjà mythique de "Smooth Sailing" pour s'en rendre compte. .



Josh Homme et Dave Grohl
Les guest stars s'entendent plus facilement en format Wave, ou Flac que je vous conseille aussi pour l'intégralité de la musique en général. Et pour le connaisseur, c'est un petit festival. Nick Oliveri, ex-bassiste du groupe en backing voice sur "If I Had A Tail" et "Fairweather Friends", le grand et ravagé Mark Lanegan, ancien frontman des Screaming Trees qui grogne sont blues sur "If I Had A Tail", Dave Grohl qui effectue son grand retour dans l'équipe, en contribuant la batterie studio sur la plupart de mes chansons préférées de cet album tel que "Smooth Sailing", le génial Trent Reznor qui apporte sa patte si spéciale à la mixture étrange de "Kalopsia" et "Fairweather Friends".
Et encore je vous dis juste une partie, il y a  aussi entre autres Sir Elton John, Brody Dalle, l'épouse de Josh, Alex Turner des Arctic Monkeys, Jake Shears des Scissor Sisters, et j'en passe et des meilleurs.

En live, on retrouve le groupe tel qu'il est depuis Era Vulgaris, avec l'exception de Joey Castillo, le précédent batteur, qui est remplacé par John Theodore, ancien batteur des Mars Volta.

Comme je l'ai dit plus tôt la composition est au moins au niveau de ce à quoi le groupe nous a habitué au fur et à mesure des années, tout en continuant d'expérimenter, toujours changer en gardant leur identité, à l'image de "I Sat by The Ocean" qui réussit le mix parfait entre old-school Queens et new-school Queens.

Après il évident qu'ils y a quelques moments de chute d'intérêt, des moments moins bons que d'autres, mais je pense qu'au bout de 6 albums tous plus bons les uns que les autres, on peut leur pardonner quelques errances qui ne sabotent pas du tout le plaisir d'écoute. Personnellement, la dernière piste de l'album me remplit un peu d'un ennuis profond, mais après ça ne concerne que moi.

Toujours est-il que le dernier album des Queens Of The Stone Age est un très bon achat à faire, je vous le conseille si vous ne l'avez pas déjà acheté, il est quand-même sorti il y a presque deux mois. Et surtout, je vous en supplie, à genoux, faites-moi plaisir et achetez-le en disque, pas sur Itunes, s'il-vous-plait.

mardi 7 décembre 2010

Daft Punk + Tron Legacy

Alors, pour placer le décors, c'est il y a quelque années, j'écoute le lazlow show, une émission radio new yorkaise, et un des présentateurs parle d'une suite au film culte Tron, produit par Disney. Je ne fais pas plus attention que ça à cette info, parce que je n'ai tout simplement pas vu le film à ce stade là. Un jour, je le trouve, et je décide de le regarder.



Je suis un fan de film de science-fiction bien kitch, donc je suis comme un poisson dans l'eau devant ce qui est maintenant un de mes films préférés. La prestation des acteurs est géniale, en particulier Jeff Bridges (The Big Lebowski, Iron Man, Crazy Heart...) qui campe un rôle de héros railleur et intrépide, comme on en trouve dans beaucoup de film d'action, mais en réussissant tout de même à rester intéressant, les décors, bien que assez mauvais pour les yeux après un bout de temps ( pensez à prévoir des pauses pendant le film) sont magistraux, avec une vraie identité propre à l'histoire, et surtout complètement inédite à l'époque, puisque Tron premier du nom est un des films qui a démocratisé l'usage de graphismes fait par ordinateur dans un long-métrage.

Quelques années passent, et j'attends Tron 2 (Legacy) avec impatience. Puis, à nouveau, il fait parler de lui, avec l'annonce de la participation de Daft Punk dans la création du film. En effet, les deux français ont été chargé de composer intégralement la bande-son. La perspective d'aller voir ce film en devient doublement intéressante, étant donné qu'on ne les a pas entendu depuis 2005 avec leur album Discovery, et qu'ils commençaient à se faire attendre.

Croyez-moi quand je vous dit que la bande-son seule vaut le coup d'aller voir le film. L'attente était loin d'être inutile, car le duo est au top de sa forme, avec le déjà mythique "Derezzed", mis en ligne il y a quelques mois. Il est vrai que c'est un nouveau Daft Punk qu'on retrouve là, dans la mesure où ils ont changé leur optique pour cette bande-son. Il s'agit en effet d'une bande-son de film d'action, avec tout ce que ça implique niveau moyens utilisés. Pas de paroles, et un orchestre omniprésent. Vous avez bien lu, un orchestre de 85 musiciens assiste les deux DJ sur la plupart des pistes, mais soyez sans crainte, cet orchestre ne change pas la recette Daft Punk, et ne fait que sublimer le style inimitable des deux compères, tout en leur donnant une toute nouvelle dimension. De quoi rabattre le caquet des quelques vieux de la vieille qui boudent la musique électronique.



Vous l'aurez compris, ce n'est pas les raisons qui manquent d'aller voir Tron Legacy à sa sortie, le 2 février 2011, sauf si vous ne souhaitez pas vous battre contre l'amas de personnes qui va affluer vers les salles à ce moment là, ou que vous êtes hermétique à la science-fiction, mais dans ce cas là, ça n'engage que vous.

mardi 9 novembre 2010

Laura Marling

Une soirée morne et triste, j'étais tombé sur Laura Marling. Des paroles poétiques, des arrangements musicaux simplistes et pourtant si efficace, ça a été le coup de foudre instantané.
J'ai fermé les yeux, et mes soucis se sont évaporés un petit moment.

Il se dégage une atmosphère de la petite Laura qui ne se dégage pas d'autres artistes plus vieux et plus expérimenté, et c'est une chance que des personnes se soit rendu compte de son talent. Jack White produit son nouvel album, et ça réchauffe mon coeur de savoir que Laura monte de plus en plus, et je lui souhaite un chemin à l'image de son style, triste, mais profondément poétique, couleur pastel.

Si mon coeur chantait, il sonnerait comme une chanson de Laura Marling.

mardi 14 septembre 2010

Quand je serais grand, je serais Rivers Cuomo.




Mon amour pour Weezer, comme la plupart de mes groupes préférés est né quand j'étais tout petit, dans la collection de cd de ma mère qui a l'album bleu depuis aussi longtemps que je me souvienne. Il y a pas longtemps, je parlais de "memories" , le nouveau single de ce groupe qui a changé ma vie. J'étais très dubitatif, et pour la première fois, une chanson d'eux ne m'accrochais pas dés la première note !



Je lui ai accordé le bénéfice du doute, et j'ai bien fais. Car, peu de temps après j'ai vu cette vidéo.




Je me suis mis à écouter h24 leurs chanson. Quelle n'a pas été ma surprise quand j'ai vu mes idoles dans les vidéos de mes star youtubiennes préférée ! En effet, après avoir invité les stars de youtube dans leur clip pour "Pork and Beans" issu de leur avant-avant-dernier album, ils ont l'idée géniale de faire l'inverse, et ça fait plaisir de voir des stars promouvoir les petites gens avec intelligence une fois de plus.




Et ce n'est qu'une des idées géniales de promotion qu'on eu Weezer pour parler à leur fans.



Le groupe est maintenant libre de leur label de musique, et donc de beaucoup de bloquages envers ces derniers. Longue vie à Weezer donc, et on leur souhaite beaucoup de nouveaux albums !

mardi 10 août 2010

Weezer, nouvelle chanson


Je me balade sur youtube et qu'est ce que je vois ? Une nouvelle video de Weezer. Il s'agit de leur nouvelle chanson "memories" tirée du nouvel album "Hurley", d'après le personnage charismatique joué par Jorge Garcia dans lost. Ça fait beaucoup de nouveau d'un coup dites moi ma bonne dame. Donc les première impressions sont :
-c'est du Weezer
-c'est pas un son qui me botte plus que ça
-c'est bien gentillet mais ça manque de coeur

Donc voilà, je lui assigne une note de 5 sur 10, la moyenne, car c'est Weezer quand même, j'espère tout de même que ce n'est pas la meilleure de l'album.

si vous êtes intéressé, le lien pour la video est le suivant lien en question :)

Pour plus de news et de textes en tous genre, venez sur mon blog, j'ai des bonbons dans ma camionnette, ça sera notre petit secret htttp://toxichiwa.blogspot.com

mardi 9 mars 2010

Gorillaz - plastic beach



Gorillaz et moi, c'est une grande histoire d'amour. Tombé sous le charme de la couverture du CD qui figurait dans la collection de CD de ma mère qui à l'époque me paraissait tellement imposante, je me suis pris à l'écouter. Le coup de foudre fût direct. J'étais loin d'être un connaisseur à l'époque, j'avais 10 ans de moins que maintenant, mais le style si puissant et envoutant de Damon Albarn et sa clique m'a tout de suite scotché. Je me souviens qu'à l'époque, Gorillaz était désigné comme un "groupe de jeunes anonymes". Oui oui, je suis sérieux.

Le nombre d'heure que j'ai passé sur un vieux mac, à visiter le manoir du "groupe" bourré de dessins complètement dingue de Jamie C. Helwett, dont j'ignorais le nom, les références, et ses travaux passé, est assez indécent.

Du temps a passé, le groupe est devenu un assez grand phénomène, à mon insu, parce que les moyens d'information dont je disposais à l'époque étaient assez limité, à savoir un Macintosh qui déjà pour l'époque était vieux, une télé qui ne captait que la 1, la 2 et la 3, et le kiosque à journaux le plus proche se trouvait à des kilomètres. Autant vous dire que la première fois que j'ai vu le magnifique clip de Clint Eastwood, beaucoup d'eau avait déjà coulé sous les ponts.

Ce n'est qu'à la sortie de Demon Days en 2005 que je me suis replongé dans la Gorillaz-mania. Au moment de ça sortie, mes moyens de communication avec l'extérieur s'était amélioré. Je vivais en Ile-de-france, j'avais enfin l'ADSL, et ma soif de connaissance musicale s'était développé. Et surtout, peu après, je tombais par hasard sur un tout nouveau site, le maintenant célèbre youtube.

Mais très peu de temps après la sortie de cet album, il fût temps de dire au revoir au groupe virtuel, car Damon se consacrait à d'autre projets ( dont The Good The Bad and The Queen, et Monkey Journey to the West ) et le groupe fût mit sur pause.

Mais il a quelque mois, ma copine m'annonce que Gorillaz a sortit un nouveau single. Je m'empresse de le trouver, et là, le coup de foudre de nouveau. Stylo, premier single de Plastic Beach, nouvel album qui s'approche beaucoup du style utilisé sur l'album D sides, à savoir beaucoup de sons electro, un peu vintage. Le tout avec des invités, et pas n'importe lesquels : ça va de Mos Def, à Snoop Dog, en passant par l'éternel De la Soul, mais aussi des bonnes surprise comme Paul Simonon et Lou Reed !

La direction artistique de Gorillaz est toujours au top, avec une pochette certes un peu dur à manipuler, mais tellement design, avec des dessins somptueux d'un maitre Hewlett au sommet de sa forme. Le clip de Stylo, que je vous conseille de voir, comprend une guest-star assez inattendue et hilarante, et profite d'une réalisation parfaite.

Bref, je vous conseille de tout coeur de, comme moi, retomber in love avec Gorillaz, le temps d'un court mais jubilatoire album, qui est en vente depuis 2 jours.

samedi 10 octobre 2009

The Adventures of Pulka




The adventure of pulka est un "groupe" au style assez flou. Ce one-man band venu du Royaume-Uni mélange les sons électronique et les instruments "traditionnel", avec tantôt un rythme rapide, tantôt une musique lente et jouissive. La voix du chanteur est étrange, et les paroles ne le sont pas moins.
On sens des côtés rock et pop electro, mais finalement, le classer dans une catégorie serait un crime, tant il a un style particulier et indéfinissable. Des fois, on a l'impression que c'est le bordel, tous les instruments jouent comme bon leur semble, que c'est le freestyle le plus total. Mais quand on écoute bien, on se rend compte que c'est voulu, et cela défini son style si particulier.

D'abord septique quant à la qualité, je me suis laissé entrainé par ce groupe qui ne paye pas de mine au premier abord, mais qui, à force d'écoute, devient comme une partie de soi. A écouter de toute urgence.
Son album est en téléchargement gratuit sur Ilike, autant en profiter.

samedi 1 août 2009

The Dead Weather




Je m'étais promis de ne plus faire de critique musicale, car je suis loin d'être un virtuose quand il s'agit de décrire de la musique. Pour moi le seul langage de la musique est véhiculé par la musique. Le bon son parle de lui-même.

Pourtant, je ne pouvais passer sous silence l'arrivée du premier album de The Dead Weather, que je me suis empressé d'acheter. Une des raisons pour laquelle j'étais si empressé d'acheter ce bijou musical est que le groupe a eu l'admirable initiative de mettre son album entier sur Ilike, permettant au non-connaisseurs de gouter à la soupe mystique qu'est celui-ci. Avec un casting d'enfer, le groupe peut se vanter d'être un des meilleurs groupes de 2009. On retrouve notamment Jack White, papa des White Stripes qui ici pour la première fois cesse de faire la figure de proue, en empoignant ses deux baguettes et en ravageant vos oreilles d'un rythme d'acier, propre et habile. Autre figure connue Alison Mosshart, chanteuse des Kills, un autre groupe qui en vaux le détour, qui livre ici une autre prestation parfaite en tant que guitariste/chanteuse/percussionniste. Et comme si ça ne suffisait pas, Jack Lawrence (The Raconteurs) et Dean Fertita (Queens Of The Stone Age) viennent joindre la troupe. On se retrouve donc devant un casting bien complet de gens qui savent de quoi ils parlent.

Leurs musiques sont habilement composées, à l'image de "Treat me like your mother" véritable combat épique d'instruments et de paroles explosives qui vous arrachera sûrement un pas de danse, et aucunes de celle sur l'album surpasse l'autre, on garde la même qualité sur l'ensemble de l'album, ce qui est assez rare pour être signalé.

Vous l'aurez compris, The Dead Weather est un des groupes qu'ils vous faut écouter, à part si vous êtes hermétique au bon son qui bouge, mais dans ce cas là, je ne peux rien pour vous...

mardi 7 juillet 2009

The Asteroids Galaxy Tour



Un jour, une très bonne amie avec qui j'échange beaucoup de groupes me dit "Essaye les Asteroids Galaxy Tour, tu dois les connaitre, ils ont fait la musique de la nouvelle pub Ipod".

Le fait était que non, je ne connaissait pas The Asteroids Galaxy Tour, mais après être entré en contact avec ce groupe, je ne peux plus m'en défaire, il me colle à la peau, ou à l'oreille plutôt. Il faut dire que ce groupe a tout pour lui, des mélodies et des rythme trippy à souhait, une chanteuse qui, en plus d'être adorable, fleure bon la fraicheur et la joie nonchalante. Leurs tubes "Around The Bend" "The Sun Ain't Shining No More" et "Hero" montrent que le groupe n'est pas là pour plaisanter, mais pour faire du bon son, du vrai son.

vendredi 26 juin 2009

La Roux



Laroux, groupe d'électropop pétaradant composé d'Elly Jackson et de Ben Langmaid est un des trop rare groupes du moment qui allie des mélodies accrocheuses et des paroles ravageuses avec si peu de membres. La voix d'Elly, espèce d'O.V.N.I. musical suraigüe est sûre de rester dans vos esprits un long long moment. Avec des rythmes comme ceux-ci, il vous sera difficile de rester immobile surtout quand on sens l'énergie que ce duo dynamique véhicule dans chacune de leurs musiques. Si leur son vous est encore inconnu, il est temps de vous mettre à la page.

jeudi 25 juin 2009

Dan Black



Depuis la séparation de The Servant, on n'avait plus trop entendu parlé de l'étrange et fascinant Dan Black. C'est maintenant corrigé avec son album solo sortit début 2009. Fini le soft rock électronique, il se tourne maintenant vers une musique aux rythmes rapides et efficaces bombardé de sons électroniques du plus bel effet. Sa voix douce et aigüe qui le caractérise est de retour pour ramener de la douceur dans ce monde voix électronisées sans âme auquel on a droit habituellement. Dan Black est de retour, et il est dans ta face !

mercredi 10 juin 2009

Nevershoutnever!






















Photo de Nevershoutnever

Nevershoutnever! est un "groupe" formé d'un jeune garçon avec une voix très aigüe, pour ne pas dire une voix de castra, qui chante des chansons sans âmes.
Je commence fort cet article, avec un coup de gueule contre un genre de groupe qui envahit le monde de la musique et qui, si on n'y remédie pas, le dévorera de l'intérieur.

Ce "groupe" est le genre qui parle beaucoup aux jeunes filles prépubères. Attention, n'interprétez pas mal ce que je viens de dire. J'adore les filles prépubères, pas autant que mon ami Kenji, et malgré les cris qu'elles poussent aux vues de jeunes beau garçons comme ceux dans ce groupe, je ne les déteste pas, car je ne peux pas nier que c'est grandement grâce à elles que les télé-réalités stupides existent encore, et qui pourrait vivre sans les télé-réalités stupides ? Pour ça, je les remercies. Toutefois, si les groupes commence exclusivement dans l'espoir de viser ce type de public, c'est le début de la fin. Et donc, même si ce "groupe" est loin d'être le pire exemple, je dis non.

jeudi 4 juin 2009

Sophie Hunger

Photo de Sophie Hunger


La petite Sophie Hunger, une zurichoise de vingt-six ans qui joue des mélodies qui m'arrache un morceau d'âme à chaque fois que je l'écoute, mais qui me procure un tel feeling que je ne peux pas m'empêcher d'écouter, comme une drogue musicale, je sais que ça me fait du mal, mais je peux pas m'empêcher d'en prendre et en reprendre jusqu'à plus soif. Avec un mélange étrange de rock, de folk et de soul, Sophie remue des émotions enfouies, bonnes ou mauvaise, mais une chose est sûr, il y a un avant Sophie Hunger, et un après Sophie Hunger. On aime, ou on déteste, mais on ne sort pas intact de ce contact.

mercredi 27 mai 2009

The Airborne Toxic Event




The Airborne Toxic Event est un groupe de Los Angeles, avec un album à son actif. Dirigé par le chanteur-écrivain-compositeur-guitariste Mikel Jollett, il est un de ces groupes qui sentent le talent à 40 kilomètres. Il est composé de Steven Chen à la guitare et au clavier, Noah Harmon à la basse, Daren Taylor à la batterie et de Anna Bulbrook au clavier et au violon. Tout ce beau monde contribue à l'expérience unique qu'est The Airborne Toxic Event, nom tiré du livre White Noise de Don Delillo.

Ce groupe est à mi-chemin entre U2 et Eagle eye cherry et remue des sentiments à chaque écoutes. Mikel maitrise aussi bien la prose que les paroles de chanson, ayant à son actif plusieurs fictions à son actif, et nous livre des paroles sans clichés, poétique, et touchant, sans pour autant tomber dans le mélodrame, parfois même en penchant vers le léger, le drôle. Les mélodies sont parfaitement composées, sans qu'on ai l'impression d'une perte de qualité comme c'est le cas pour certain groupes.

Vous l'avez compris, The Airborne Toxic Event est un petit bijou musical, à écouter au plus vite.

jeudi 21 mai 2009

Lenka



Lenka est une bien mignonne chanteuse, avec des vrai morceaux de talent dedans.

Je ne me lasserais donc jamais de l'option Ilike de Facebook, qui me présente des nouveaux sons, tous plus agréables les uns que les autres. Lenka, diminutif du prénom slave Lena, est une chanteuse Australienne qui allie des rythmes simple mais entrainants avec des paroles sucrées, dont on se délecte en bougeant la tête en rythme. Du bonheur en musique en somme. Si sa voix ne vous fait pas sourire, si ses rythmes ne vous mettent pas de bonne humeur, si son charme ne vous ravage pas, c'est que vous avez une pierre là où autre chose est censé être.

mardi 19 mai 2009

30H!3



Derrière ce nom bizarre se cache un des groupes les plus trippants du moment, alliant des sons électroniques entrainants et des paroles ravageuses, ces deux hurluberlus mordu d'electro qui ne se prennent pas au sérieux vous ferons bouger votre "booty" en riant. Bons points, les airs entrainants, les paroles hilarantes, et les clips space à souhait. Mauvais points, Des sons somme toute assez basique, loin d'un bon prodigy, et des voix un peu irritantes parfois. Mais il s'agit tout de même d'un très bon groupe, loin de la pop niaiseuse à qui on a le droit ces derniers temps. Enjoy !

Spinnerette



Quand Brody Dalle, ma déesse, Tony Bevilacqua, Jack Irons et Alain Johannes joignent leurs forces, ça donne Spinnerette, une petite merveille post-punk qui n'a pas encore découvert toutes ses qualités, malgré un départ pétaradant. Brody Dalle et Tony Bevilacqua, qui sont déjà connu pour leur groupe culte, les Distillers, Jack Irons, ancien batteur des Red Hot Chili Peppers, et Alain Johannes qui a signé plusieures musiques avec les Queens Of the Stone Age, le groupe du mari de Brody, livrent ici des performances irréprochables. D'ailleurs, on peut déceller des influences de l'illustre QOTSA, notamment avec Ghetto Love, premier et seul single sorti à ce jour. Du tout bon donc, pour un premier essais plus que concluant. à suivre de très près.

Aussi, petite mention spéciale à mon idole Liam Lynch qui signe ici un de ses meilleurs clip. Liam Lynch qui est connu entre autre pour son hit planétaire " United States of whatever " et pour la réalisation du film " Tenacious D and The pick of destiny "

The prodigy



The Prodigy, c'est un peu comme une vieille amie qu'on a pas vu depuis longtemps de qui on avait un bon souvenir physiquement, et qu'on se rend compte que les années lui ont pas fait de cadeau... En écoutant " Invaders must die ", leur nouvel album, j'ai aimé, bien sûr, mais je ne pouvais pas m'empêcher de penser à " Fat of the land ", avec la larme à l'oeil. On retrouve les mêmes ryhtmes endiablés, les mêmes crises d'hystérie créative, mais sans le facteur de surprise et la dimension épique des débuts. Toutefois, rappelons qu'il s'agit de l'équipe originale de The Prodigy, avec bien sûr Liam Howlett, mais aussi Keith Flint et Maxim Reality, qui ont toujours la même aura, donc on a droit à du pur Prodigy. Alors si vous êtes fans, vous risquez d'être un peu déçu, mais à l'écoute de certains morceaux de cet album, vous vous rendrez compte que les sensations sont intactes.

lundi 18 mai 2009

Kasabian



Alors en ce moment j'ai la nouvelle vidéo de Kasabian sur mon profil myspace. Le clip commence et se termine par une voix rocailleuse qui narre une histoire. Une fois de plus, nous avons affaire à Kasabian qui reste fidèle à lui-même, proposant toujours des airs qui vous agrippent, avec des sonorités électroniques du plus bel effet, qui ne rompent pas du tout le rythme. Le clip, comme chaque clips de ce groupe raconte une histoire, ce n'est pas juste un outil promotionnel, il y a des acteurs, des personnages, un début, une fin. Alors si vous ne connaissez pas encore Kasabian, essayez-vous à ce groupe unique, vous ne le regretterez sûrement pas.