lundi 18 mai 2009

Hum.

Si le temps ne se décide pas bientôt, je vais le trouver et lui faire la tête au carré. Soyez prévenu, je suis une méchante salope et j'ai des armes.

Alors entre la crise économique, la grippe porcine et la crise dans l'éducation vous déprimez ? Essayez le porno, c'est une valeur sûre.

L'endroit d'une feuille c'est le côté du dessus et l'envers c'est l'autre côté. Et si on retourne la feuille ?

Je sais pas qui est l'abrutis qui a inventé l'attirance, mais la prochaine fois mon vieux, reste couché, on t'en voudras pas.

Attend je fais quoi là ? Ah oui j'écris c'est vrai.

Je sais pas pourquoi mais quand je pense à notre cher Nicolas, j'ai l'air du parrain dans la tête. Au moins Marlon Brandon mesurait plus que 30 cm.

Rappelez-moi ce que je fais là ?

Apparemment les relations entre citoyens et forces de l'ordre se "dégradent" notamment à cause de, je cite " fouilles corporelles 'intrusives' ". Hum. Jolie façon de formuler ça, j'aurais pas fait mieux.

Qui suis-je ? Où vais-je ?

" Mohammed Ali Jinnah nie avoir jamais été amoureux de la femme qui a porté plainte contre lui. L'homme est aujourd'hui poursuivi pour adultère et intimidation. Il aurait rencontré Aruna Kumar sur son lieu de travail. Dans la plainte déposée, celle-ci raconte s'être sentie trompée quand il a refusé sa demande en mariage après deux ans de relation. Il lui aurait dit qu'ils n'étaient que des amis bien qu'ils aient acheté un terrain ensemble. La jeune femme aurait même été prête à se convertir à l'Islam pour qu'il accepte de l'épouser, ce qu'il a refusé, expliquant qu'il préférait aller en prison plutôt que de se marier avec elle. " source : yahoo.fr

Waw. Elle pétait au lit ou quoi ?

Apparement la vie est belle. On doit pas parler de la même vie alors.

Un groupe de suédois s'est apparemment battu pour appeler leur fils "Q". Intéressant. C'est vrai qu'avec l'alphabet on a le choix, 24 pour être précis. Et encore, il ne s'agit que de notre alphabet. Quand on y pense ça aurait pu être pire, ils auraient pu vouloir l'appeler "Z" ou "X" c'est moche comme lettres. Si j'avais un fils, je l'appellerais "L".

C'est quoi ce truc devant moi ? Un "clavier" ? Et ça sert à quoi ?

Pwnd by yours truly.

Punk shit



Le bruit de la foule était presque aussi fort que celui du groupe. Un sentiment d'anarchie régnait. L'atmosphère était lourde et sentait la sueur. Il se sentait bête en chemise et en pantalon sur mesure en plein milieu d'hurluberlus en jean et couvert de piercings. Le chanteur criait et le batteur semblait en transe. Autour de lui, une mer de personnes, jeunes, vieilles, grosses, mince, grandes, petites. Mais malgré l'hétérogénéité de celle-ci, un seul esprit les menai, une seule pensée semblait les guider. Il ne cherchaient pas une raison à faire ce qu'ils faisaient, ils le faisaient. C'était un abandon total de tout rationalisme. Il soupira et arracha d'un coup sec les manches de sa chemise et il rejoignit la mer. Il était passé du status de rocher à celui de goutte d'eau.

Kasabian



Alors en ce moment j'ai la nouvelle vidéo de Kasabian sur mon profil myspace. Le clip commence et se termine par une voix rocailleuse qui narre une histoire. Une fois de plus, nous avons affaire à Kasabian qui reste fidèle à lui-même, proposant toujours des airs qui vous agrippent, avec des sonorités électroniques du plus bel effet, qui ne rompent pas du tout le rythme. Le clip, comme chaque clips de ce groupe raconte une histoire, ce n'est pas juste un outil promotionnel, il y a des acteurs, des personnages, un début, une fin. Alors si vous ne connaissez pas encore Kasabian, essayez-vous à ce groupe unique, vous ne le regretterez sûrement pas.

samedi 9 mai 2009

Nihil chapitre 3


Illustration de Jill C.

Me voilà enfin à la cabane. Elle me semble beaucoup plus petite maintenant que dans mes souvenirs d'enfant. Le bruit régulier de la mer rythme le calme qui règne dans cette atmosphère lourde.

Je marche le long du petit chemin de terre qui mène à la cabane avec à ma main ma machine à écrire dans son étuis de cuir, mon sac de voyage remplis de provisions et des habits de rechange. La porte s'ouvre dans un long grincement, comme dans un vieux film d'horreur de série Z. Il fait sombre. Ma main glisse le long du bord de la porte à la recherche d'un interrupteur, que je trouve après quelques secondes. J'actionne celui-ci. Rien ne se passe. Allons bon. Sûrement le générateur qui n'est pas activé. Je marche en tâtonnant pour éviter de trébucher sur un quelconque objet qui aurait le malheur de se trouver sur ma trajectoire. Je trouve enfin le garde-fou des escaliers que je contourne, avant de les descendre prudemment.

Dans mes souvenirs, le générateur se trouve à droite du bas de l'escalier. Le voilà, je tire le levier puis j'appuie sur l'interrupteur. La vieille ampoule s'allume en clignotant quelques secondes. J'analyse de l'oeil la salle maintenant éclairée dans laquelle je me trouve. C'est une petite cave avec une vieille étagère et une table, tout deux couvert de poussière. Sur la table, il y a une tasse métallique et un livre. Un livre. Je le prend, je souffle dessus pour enlever l'épaisse couverture de poussière dessus. Sur la couverture, il n'y a rien d'écrit. Je l'ouvre et une douce odeur de vieux papier me caresse les narines. Enfin du texte. Je reconnais l'écriture de mon père.

" Toute réalité est relative. La vision des choses dépend totalement de la personne qui observe. Si on suit cette idée, rien n'existe et tout existe à la fois. Les valeurs humaines ne sont qu'une vision du monde parmi tant d'autres, les animaux ont une autre vision des choses, les "marginaux" ont une autre vision des choses. Qui a raison ? Cela va beaucoup plus loin que des notions restrictives telles que la raison ou le tors. On ne peut pas considérer une seule vérité comme absolue, quelle qu'elle soit. "

Je m'arrête. Il doit y avoir au moins cinq-cent pages dans ce fichu bouquin ! Je n'ai pas envie de lire ce que mon fou de père a écrit suite aux réflexions faites dans son cerveau malade. Pourtant, j'ai un attrait bizarre qui me pousse à vouloir lire ce texte dément. Bon, pour l'instant, je vais m'installer. Je remonte lentement les marches qui grincent sous mes pieds. Pendant la soirée, j'essaye d'écrire, mais mon esprit est ailleurs, plus précisément à la cave, avec ce satané livre.

Suite au prochain chapitre.

L'homme est un loup pour l'homme




L'homme est un loup pour l'homme. Mais l'homme est aussi un danger pour la création en général. Je suis pas le premier à le dire.

L'homme, si donné l'occasion s'auto-détruira et par la même occasion détruira son entourage. C'est arrivé, ça arrive et ça arrivera. Mais quand on pense que l'homme a un tel système d'instinct de survie, on est en droit de se poser des questions. Y'a-t-il un défaut de fabrication, une sorte de "virus" qui empêche l'homme de juste survivre comme le reste des animaux ? Ou alors, est ce que ce défaut est là intentionnellement, pour préserver l'équilibre du monde, pour être sûr que l'homme connaisse sa fin comme toutes les espèces "maitresse" qui l'ont précédé ?

L'homme en société, détruit. L'homme seul, détruit. Est ce que l'homme est juste sur terre dans le seul but d'être l'animal le plus violent, le plus belliqueux et le plus imbus de lui-même ?